Localisé à l’entrée de la Commune, le CEM de Ndiagne est créé en 2002 et comptait en 2012, 510 élèves dont 238 Garçons (soit 46,66%) et 272 Filles (soit 53,34%). L’effectif des classes était établi à 07classes physiques et 09classes pédagogiques dotées de 180 tables bancs, soit une moyenne de 3 élèves par table banc.
En 2012, un cri de cœur a été émis par les
élèves, parents et autorités locales de
Ndiagne pour la construction d’un Lycée
dans la localité permettant ainsi aux lauréats du BFEM de rester chez eux et pouvoir poursuivre leurs études au lieu d’aller dans le Lycée de Darou
Mousty ou dans ceux de Louga.
Message
bien perçu d’ailleurs, car aujourd’hui on parle plus de CEM, mais plutôt de
Lycée.
Et ce dernier accueille et les élèves du
collège et ceux du Lycée au début pour un
effectif de 649 élèves. Chiffre
qui s’est vu à la baisse à cause ses nombreux abandons. Actuellement, le nombre
est de 610 élèves dont 363Filles (soit 59.50
%) et 247Garçons (soit 49.40%).
En effet, la question que l’on
se pose est la suivante :
Es –ce
que il y’a assez de places pour tous ces élèves ?
Par « NON » doit-on répondre. En effet, le Lycée de Ndiagne accueil non
seulement les élèves de la Commune, mais
également quelques uns des villages environnent. Par ailleurs, outre le
problème lié à l’insuffisance des salles de classe, le Lycée connait d’autres
difficultés. Et en croire aux doléances de Monsieur Diéye, l’actuel Proviseur et Principal, il leur
faut :
-
Un bloc
administratif fonctionnel,
-
une salle spécialisée en Travaux Pratiques,
-
du matériel scientifique,
-
du matériel
de reprographie,
-
des manuels scolaires,…..
Les
élèves quant à eux, déplorent le manque de terrain pour la pratique normale et
sans risque de leur cours d’Education Physique et Sportive (EPS) .Iles
souhaiteraient également avoir une Salle Informatique équipée d’Internet pour
leurs recherches, un terrain de Basket-ball pour leur distraction, une
bibliothèque pour leur documentation…
Les quelques professeurs rencontrés parlent d’un
besoin énorme de renforcement du corps professorat. Etant une zone d'une fréquentation scolaire acceptable, les autorités locales voir même centrales doivent veiller à l'épanouissement du secteur éducatif de cette nouvelle commune à cheval entre Louga et Touba.






+ commentaires + 2 commentaires
Votre article campe très bien le décor. Il faut juste y ajouter que beaucoup de possibilités existent sur le plan éducationnel dans la zone. Avec quelques réajustements et des efforts chez tous les acteurs de l'école et de la vie publique, on aura d'ici peu des améliorations notoires.
Votre article campe très bien le décor. Il faut juste y ajouter que beaucoup de possibilités existent sur le plan éducationnel dans la zone. Avec quelques réajustements et des efforts chez tous les acteurs de l'école et de la vie publique, on aura d'ici peu des améliorations notoires.